Publié par Le Progrès

Ce groupe local mêle avec brio la chanson au répertoire de jazz et à la musique tzigane. Rencontre avec Yannick, son chanteur, qui nous explique l’histoire de ses chansons.

« Roumanie » : C’est le récit de ce que j’ai vu dans ce pays. La chanson peut paraître joyeuse, mais il faut lire entre les lignes. Des images pessimistes comme les conditions des tziganes m’apparaissent.

« Tama » : Cette vieille chanson  était destinée à être joué avec mon précédent groupe de ska. Elle reste assez festive, mais nous l’avons traiter d’une autre manière avec La Mine de rien.

« Maria » : J’ai eu une aventure avec elle. Cette chanson possède plus d’influences reggae / franco-tziganes. L’héroïne n’était pas forcément d’accord avec les paroles, mais c’est l’idée que je me fais d’elle.

« Rose des Vents » : Je voulais personnaliser le voyage en femme. Musicalement, c’est la chanson la plus aboutit. Nous avons beaucoup travaillé sur les cassures de rythmes. Nous voulions trouvé un thème comme si nous jouions saouls.

« Madame La Lune  » : C’est la présidente de notre association qui a écrit les textes au Lycée. Cet écrit n’était pas destiné à devenir un morceau. De plus, un duo la chantait à l’origine.

« Le Fidezien » : Nous avons été en collocation ensembles à Ste Foyes-les-Lyons. Nous avons donc décidé d’écrire un thème, dans notre style, pour que peut-être cela devienne l’air traditionnel de la ville.

« La perte de Temps » : Le morceau le plus jazz. D’ailleurs le rythme est marqué par le frottement du balet. Le texte explique une excellente méthode pour ne plus ressasser le passé. C’est une thérapie pour chasser les idées noires et arrêter d’être spectateur de sa vie.

« Les Saisons » : C’est une transition dans ma vie. Pendant l’enregistrement, certains se sont mis à pleurer grâce à l’émotion. Cette chanson rompt avec le côté festif. Je n’ai jamais été aussi prêt des paroles et de leur signification.

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