Publié par Longueur d'Ondes

Suite de l’entretien avec Gary, MC du groupe, à l’occasion de la sortie du nouvel album « Oai e libertat".
 
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Votre disque, c'est l’occasion aussi de s’attaquer à certains clichés...
Oui. On a tenté d’inverser la tendance. Paris est toujours une étape indispensable. Notamment pour sortir un disque. (rires) Je pense juste que maintenant, la France a conscience que nous ne provenons pas du trou du cul du monde… Claude Sicre, des Fabulous Trobadors, disait magnifiquement : « Ou t’y est provincial. Ou t’y est provençal »
 
Votre implication dans les baléti (Ndla : bal) et les repas de quartier, c’est justement pour faire faire évoluer le quotidien ?
C’est naturel ! Nous possédons un maillage très serré avec les associations. Il était donc normal de confronter des cultures et des générations différentes. C’est presque de la politique. Et personnellement, j’écris autant pour ma fille de 2 ans que pour ma mère. Même avec nos projets parallèles, nous avions l’impression de faire la même chose…
 
Impatient que l’album sorte ?
Pas seulement. C’est un réel plaisir de reprendre la route avec toute l’équipe en octobre et novembre. Surtout avec ces nouveaux morceaux ! Après 2-3 ans de rock au sein d’Oai Star, je me sens bien, ça va… (rires)

Et vous distribuez toujours du pastis avant vos concerts ?
Ah, c’est même devenu folklorique ! C’est aussi une manière d’inviter les gens. Un concert, ça n’est pas que des mecs sur scène. C’est un ping-pong. Et puis, si on enlève cette cérémonie, on se fait taper dessus (rires) Pire, toutes les marques nous ont approchés. On a finit par craquer pour des collègues. Mais c’est implicite. Pas de publicité. Imaginez, il fallait bien fournir pendant toute une tournée…


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