Publié par Longueur d'Ondes

Le chanteur stéphanois poursuit son échappé avec le groupe qui l’accompagnait sur scène. Sur ce second album, il n’abandonne pas la chanson, mais a su électrifier son propos sous la direction d’Alexandre Azaria, ex-Cri de la Mouche. Entretien avec Antoine Barailler, alias Bartone.

Bartone3.jpgPourquoi avoir effectué un virage rock ?

Pour le premier album, le réalisateur Mathieu Ballet avait beaucoup intégré son univers « chanson française. » Et puis, après 4 ans ensemble, je connais beaucoup mieux les musiciens maintenant… Je voulais donc plus de guitare et de simplicité pour le second, en conservant une structure classique avec peu de claviers. Un disque qui sonne comme le live ! Pour le dernier titre, c’est différent. Nous ne sommes pas partis de ma mélodie, mais des arrangements du nouveau réalisateur. Ca clôture le disque à la Beatles : très roots et directement à l’essentiel.

Masteriser l’album à New York, c’était un rêve ?

C’était surtout un caprice… L’album avait été enregistré à Belleville. Du coup, ça nous a changés d’air ! D’autant que travailler dans le Masterdix Studio, c’était génial. Les premiers jours, nous étions très concentrés. Howie Weinberg travaille 19h par jour ! Mais dans la fatigue, nous avons réussi à conserver quelques éléments nerveux et intégrer une tension. Après nous étions en vacances… Besoin de décompresser.

On parle souvent de votre ton très pince-sans-rire…

J’aime beaucoup le second degré. Les textes gentils, ça me gave. Et si j’avais été comédien, j’aurai aimé faire les rôles de méchants. J’aime bien aussi l’idée de la seconde lecture. Que les attaques ne soient pas directes. Je contourne l’obstacle. Tout dans le détail ! Ca doit être mon côté féminin… (Rires)

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