Publié par Longueur d'Ondes

Bartone2.jpgL’aventure avec votre ancien groupe Raoul Volfoni ne vous manque pas ?
J’ai eu besoin de casser le rythme. En groupe, tu avances vite en répétitions, mais assez peu en compositions. (Rires) Il me fallait aussi une équipe solide. La différence, c’est que l’on me demande de me mettre en avant, même si sur scène, ça reste collectif. En studio, c’est plus ludique ! Nous avons par exemple conservé le « son » très personnel que le guitariste utilisait sur scène.

Alors, pourquoi ne pas remonter un groupe ?
Ah non ! Il faudrait que je les paie… (Rires)

Justement, comment les américains ont accueilli l’album ?
L’important, ce ne sont pas les thèmes des chansons. Ils ont déjà tous été traités par les autres…. Non, c’est l’angle ! En France, on écoute les textes. Je trouve ça bien, mais j’aimerais que l’on s’attarde plus sur les mélodies. J’espère d’ailleurs que ça s’entend que l’on a beaucoup travaillé sur la mise en place des instruments.

On compare souvent votre musique à des films. Ce sont des références volontaires ?
Tout le monde me dit ça. Apparemment c’est ce qui en ressort, mais qui n’aime pas le cinéma ? Ce qui est sûr, c’est que c’est très visuel dans ma tête. J’ai une écriture pleine d’images, imaginant à chaque fois le décor. Mais non, ce n’est pas conscient.

Et venir de Saint Etienne, le Liverpool français, ça a été une influence ?
C’est drôle, nous avions fait une chanson sur cette comparaison. Saint Etienne, c’est une ville post industrielle qui commence à renaître de ses cendres, loin de l’image de la ville de province bourgeoise à la Chabrol. En musique, le niveau est excellent ! On sent l’émulation et ça nous a aidés. Mais le plus drôle, c’est que l’on a commencé sur Paris et que c’est quand nous sommes revenus à Saint Etienne que ça a marché…

LIENS
> 1ère partie de l'Itw
> Chronique 1er CD
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