Publié par Bars en Trans

La Fédération des Radios Associatives Rock, ce sont 23 radios associatives réparties entre la France, la Belgique et le Canada. Rencontre avec Dominique et Stiff, respectivement président et directrice.

radio.jpgLe public de l'Ouest a-t-il une spécificité ?
Les gens sont incontestablement plus rock ! On sent que le public est plus réceptif et spécialisé. Mais c’est normal… Par exmeple à Rennes, il y a un historique important de cafés-concerts. La vie des bars a toujours été très intense avec un réseau très actif. Les acteurs sont aussi anciens que les salles et collaborent donc ensemble depuis longtemps. Il faut avouer aussi que la ville est très jeune et qu’il existe une longue tradition festive.

Que pensez-vous de la nouvelle économie du disque ?
On sent qu’il y a une volonté de faire du politiquement correct. On se rappelle d’ailleurs le scandale qui avait entouré le couvre-feu imposé aux bars. Pour nous l’important, c’est que l’artiste décide de sa musique et de ses moyens de diffusion. De toute façon, nous sommes garants d’une façon de faire, pas d’un objet. Du vinyle en passant par la cassette, l’histoire montre qu’on ne peut pas lutter contre la technologie. Le réseau, ça c’est important.

Pour conclure, la FeraRock est-il toujours aussi rock qu’à son origine ?
Nous avons toujours défendu l’esthétisme rock dans tous les sens du terme. C’est donc large… Certains rappeurs sont par exemple très « rock ». Et puis, à l’époque, le mot « musiques actuelles amplifiées » n’existait pas. On pourrait s’appeler la « Ferama », mais c’est moche… (Rires)

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