Publié par FJM Publications

« Les hommes battus » est une dénomination volontairement restrictive. La violence peut bien évidemment s’exercer à de multiples niveaux. En tout cas, c’est une réalité dont il faut prendre conscience. Elle existe. Il s’agit d’un cas qui, comme dans l’exemple trop récurrent des femmes elles-mêmes victimes de ces malversations, reste tabou dans notre société. L’entourage n’est d’ailleurs généralement pas au courant et il est difficile de franchir le mur du silence. Le dénominateur commun de ses situations reste le pouvoir et le silence. Des causes qui permettent d’établir une relation dominé-dominant dont l’issu parait improbable. Analyse.

Une légende urbaine ?
Historiquement, et contrairement aux idées reçues, les femmes ont déjà promulgué des tortures. Le récent exemple en Irak l’a tristement illustré, ainsi que les affaires de maltraitance d’enfants. Elisabeth Badinter démontre la participation des femmes nazies au processus de destruction massive pendant la Shoah dans son livre polémique « Fausse Route ». Il serait donc stupide de croire que c’est un exercice exclusivement réservé aux hommes. L’absence de statistiques et de recherches approfondies sur l’événement ne permet cependant pas de mesurer l’ampleur du phénomène. Néanmoins, et sans nier le problème, il semble que le courant soit minoritaire, même si les plaintes sont évidemment très rares. Il parait évident que  la nature a doté l’homme d’une masse musculaire et d’un système hormonal, et il ne s’agit ici que de stéréotypes, qui n’a pas forcément besoin de l’alcool pour exprimer sa supériorité physique et son agressivité. Les violences physiques commises par les femmes sont dix fois moins importantes que son inverse, dont le pourcentage des mères (48,1%) est plus important que celui des pères (27,4%).

Avant de devenir une violence physique, la pression se fait psychologique, économique, verbale ou même sexuelle. Les témoignages ont d’ailleurs soulignés que l’aspect psychologique était le plus le moyen le plus couramment utilisé par le gente féminine. Il peut s’effectuer par voie directe sous forme de refus, d’insultes ou d’accusations non fondées. De manière indirecte, cette pratique se caractérise sur l’entourage de la personne, tant au niveau environnement, humain que matériel. La violence conjugale se déploie à travers un huit clos familiale où le rôle de l’homme est dénigré : mauvais amant, mauvais père ou parfois les deux à la fois. Cette sphère privée déborde forcément sur la vie publique, un domaine que domine traditionnellement l’homme. La femme l’attaque ainsi dans son travail pour l’humilier, le déposséder de son ego, le castrer, puis l’isoler socialement.

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Coups, coups, c’est nous

Les cas recensés peuvent faire sourire, mais la réalité en est tout autre : une professeur de judo et ses étranglements sur son mari jusqu’à cette femme de 130 kg rouant son conjoint de coups de poings et le projetant contre le mur. Lors de procédures de divorce, il est important de souligner que près de 80% des hommes sont condamnés aux torts exclusifs pour faute et que le statut de persécuté peut étrangement s’échanger. Les violences physiques sur les hommes sont souvent sous-estimées et les plaintes sont retirées ou tout simplement jamais déposées. Il faudrait peut-être envisager la formation d’une aide spécialisée et adaptée dans les commissariats au lieu d’un molosse au sourire gras et à l’œil accusateur qui réprime toute volonté. Une plainte déposée par une femme a plus de chance d’être traitée dans l’empressement, accompagnée d’une larme à l’œil. Il y a peu de chances de croiser une victime masculine à l’hôpital. C’est davantage du côté de la morgue qu’il faudra recherché le suicidé.

80% des martyres sont des pères et 12% sont séparés ou divorcés. Seulement 2% des femmes paient une pension alimentaire à leur ancien conjoint. Peu d’entres elles sont également contraint à déménager dans des contrées reculées. Beaucoup de victimes ne reçoivent pas le même traitement réservé aux femmes, alors que la justice, les autorités policières et les acteurs sociaux sont là pour les aider. Tristement, de nombreuses féministes ont dénigré l’homme. Sentiment compréhensible au vu du mauvais traitement et de la supériorité qu’ont exercé la gente masculine au travers des siècles. Mais au lieu de rétablir une égalité, certaines tombent dans l’extrême.


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